26 janvier 2013

LA MUSIQUE


“Le système solaire, dans son ensemble, est un vaste instrument de musique désigné, dans la mythologie grecque, sous le nom de “Lyre à sept cordes d’Apollon”. On peut dire des signes du zodiaque qu’ils sont la table d’harmonie de la harpe cosmique et que les sept planètes en sont les cordess; elles émettent des sons différents en traversant chaque signe et influencent l’humanité de diverses manières. Si l’harmonie faisait défaut un seul instant, s’il y avait la plus petite dissonance dans l’orchestre céleste, l’univers tout entier s’écroulerait”. — Max Heindel

(...)

Les échos de cette musique divine nous atteignent ici, dans le Monde Physique. Ils sont notre bien le plus précieux, même s’ils sont aussi insaisissables qu’un feu follet et ne peuvent être créés de façon définitive. Dans le Premier Ciel, ces échos sont, bien sûr, beaucoup plus beaux et ont plus de permanence. Dans le Monde de la Pensée, où sont situés les Deuxième et Troisième Ciels, se trouve la sphère du son.

Au cours de notre vie sur la Terre, nous sommes tellement immergés dans les petits bruits et les sons de notre environnement immédiat que nous sommes incapables d’entendre la musique produite par la marche de ces sphères. Cependant, le véritable musicien, consciemment ou non, se met en accord, pour ainsi dire, avec la région de la Pensée Concrète où il peut entendre toute une sonate, ou une symphonie, dans son ensemble, comme un seul et rayonnant accord, qu’il traduira ensuite en une oeuvre orchestrale d’une harmonie superbe de grâce et de beauté. L’homme a été assimilé à un monocorde — un instrument de musique à une seule corde qui s’étirerait de la Terre jusqu’aux confins du zodiaque.

La volonté de l’homme tire son origine de la Volonté de Dieu, et le musicien, par son propre pouvoir de volonté, “entend” le pouvoir de la Volonté de Dieu qui interpénètre le système solaire et s’exprime en sons et en tonalités. De par sa propre capacité créatrice, née de la volonté et de l’imagination, il peut reproduire en sons et en tonalités à la fois, les tonalités du Pouvoir de la Volonté de Dieu qui a créé le système solaire et celle de Sa conception imaginative par laquelle Il l’a matérialisé.

L’architecture, la sculpture et la peinture ont toutes été imprimées dans l’homme par de grands Etres spirituels et ces arts sont devenus une partie de sa nature. Mais c’est grâce au pouvoir de la volonté de l’homme que le musicien est devenu capable de percevoir les tonalités exprimées par la Volonté de Dieu et, dans une certaine mesure, de les reproduire lui-même. Ceci est l’origine de la musique de notre monde physique, laquelle est une création propre à l’homme.
La musique produit des sonorités du plus grand pouvoir de Dieu et de l’hommes: la volonté. C’est pourquoi on voit sans peine quelle terrible conséquence l’homme est en train de s’attirer en la profanant, quand il y introduit toutes sortes de discordances, de crissements, de sons perçants, de gémissements et de dissonances, de qui “scient” les nerfs. Un philosophe inspiré a exprimé une grande vérité cosmique quand il a dit: “Laissez-moi écrire la musique d’une nation et peu importe qui fera ses lois”. Le terme “musicien” employé ici ne concerne pas le chanteur de variétés ni l’interprète mais les maîtres comme Beethoven, Mozart, Wagner, Lizt, Chopin et autres musiciens de la même classe.

L’architecture peut être assimilée à une musique figée, la sculpture à une musique emprisonnée, la peinture à une musique qui lutte pour se libérer et la musique à une manifestation libre et ondoyante du son.

(...)
Dans la Bible, on remarque que la harpe à sept cordes de David représente astrologiquement les toniques de la chaîne planétaire septuple. La tonique de chaque planète est formée de la quintessence de ses sons fusionnés. Un amalgame des peines et des joies de notre Terre, les sons de ses vents et de ses mers, le rythme de toutes les forces vivantes combinées forment sa tonique. De la même manière, et sur une échelle toujours ascendante, résonnent les notes de toute la chaîne planétaire. Leur union constitue la sublime Musique des Sphères. “Peu importe que la sphère que tu vois soit plus petite, son mouvement chante comme un ange” écrivait Shakespeare, le grand poète initié. Cette musique est la production du Verbe, à propos duquel St Jean a écrit: “Au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu... et sans lui rien de ce qui est fut créé ne l’aurait été (JEAN 1, 1-3)



LE POUVOIR DE LA MUSIQUE

Ainsi, dans son expression normale, la musique enseigne l’ordre parfait ; elle est la voix de l’obéissance aux Anges et le compagnon de route des sphères célestes. Mais, dans sa perversion, elle est l’instigatrice du parfait désordre et de la désobéissance. — Ruskin


En musique, entre la mélodie et le rythme se trouve l’harmonie qui peut, soit élever pour une fusion avec la vibration de la Pensée pure — c’est la mélodie — soit descendre et se mêler à un mouvement de pure activité — c’est l’impulsion. Si l’élément de mélodie pure, qui transporte la vibration de la Volonté de Dieu et de l’Esprit de la musique, est omis dans une composition, alors le pouvoir de guider n’est plus là pour contrôler les activités des corps physique et du Désir. En conséquence, les désirs qui se complaisent dans l’excitation prédominent et, le contrôle de la raison faisant défaut, le résultat a de grandes chances d’être désastreux. C’est probablement le mélange d’harmonie et d’impulsion qui explique comment a pu arriver à l’existence la pseudo-musique moderne, qui tend à apporter la confusion au lieu d’unifier dans la cohérence.


Même avant la Première Guerre mondiale, les conditions psychiques étaient si mauvaises que les émotions humaines avaient inconsciemment atteint un haut degré d’excitation. Elles ne pouvaient trouver d’exutoire qu’en quelque intense forme d’action. Comme les Esprits Lucifer s’en réjouissaient et prenaient plus d’importance par l’intensité de ces sentiments, c’était l’occasion pour eux d’intervenir et d’insinuer dans la conscience humaine une forme accrue d’activité rythmique. L’apparition du ragtime en fut le résultat. Puis la Guerre vint. Les émotions s’exacerbèrent et les conditions générales déroutantes virent apparaître le blues avec ses plaintes, ses lamentations et ses gémissements, toujours déferlant avec fièvre. La tendance à la chute, étant alors en pleine extension, le jazz apparut dans cette pseudo-musique, témérairement fantastique et grotesque dans son délire. Un degré plus bas, le swing suivit le jazz. Puis, le jitterburg, dans toute son hystérie de masse, furieuse et tourbillonnante, a balayé le pays. Depuis lors, des sons vulgaires, plus ou moins démoniaques, ont graduellement remplacé la musique céleste. Les nerfs à vif et surstimulés des victimes de ces bruits atroces se sont détraqués, au point de donner lieu à nombre de formes désespérées de démence. A présent, à moins que quelque force ne vienne secouer les masses vers des dispositions d’esprit plus calmes et plus réfléchies, des conditions pires prévaudront. Si cela ne peut être fait, ou serait considéré comme imprudent, par les grands Etres qui dirigent l’évolution de l’homme, alors une forme quelconque de sauvetage devra être fournie à ceux qui en sont dignes. Les autres seront simplement balayés par quelque formidable déflagration cosmique et, plus tard — probablement dans un autre Jour de manifestation — il sera donné à ces infortunés une occasion de se racheter.


Devant des perspectives aussi épouvantables, est-il possible que, en recherchant soit dans le passé, soit dans l’avenir, quelqu’un ne puisse découvrir quelque chose pour sauver la situation?

L’Histoire est un éternel recommencement. La Lémurie a été détruite par des cataclysme volcaniques quand l’ensemble de sa population a cessé de progresser. L’Atlantide le fut par les eaux quand ses populations étaient tellement enfoncées dans le mal qu’elles n’étaient plus réceptives aux instructions de leurs sages dirigeants. Aryana s’est élevée des grandes profondeurs et l’humanité a bénéficié d’une nouvelle occasion de poursuivre son évolution. Maintenant, de nouveau, l’homme est en train de glisser dangereusement vers la bas.

Pythagore, un des plus grands visionnaires, disait à ses étudiants que la lyre était le symbole secret de la construction humaine: le cadre représentait le corps physique, les cordes, les nerfs, et le musicien qui en joue était l’esprit de l’homme. “En jouant sur ses nerfs, disait-il, l’Esprit a créé un fonctionnement normal et harmonieux qui, cependant, peut, à tout moment, être facilement changé en dissonance si la nature de l’homme se souille”. Remarquez l’avertissement implicite.


De même Platon, un grand philosophe grec et un étudiant des Mystères, réfute l’idée que l’objet de la musique est de créer des émotions gaies et agréables et soutient plutôt qu’elle devrait inculquer l’amour de tout ce qui est noble et l’aversion de tout ce qui est sordide, avilissant et bas ; rien ne peut plus puissamment influencer l’homme au plus profond de son être, si ce n’est la mélodie et le rythme. Il en était tellement convaicu qu’il affirmait que l’introduction d’une nouvelle gamme, supposée débilitante, mettrait en péril l’avenir d’une nation entière, et qu’il n’était pas possible d’altérer une tonique sans ébranler les fondations d’un Etat. Plus tard, Platon affirmera que la musique qui ennoblit l’esprit (la mélodie) est d’une qualité supérieure à celle qui séduit simplement les sens. Il insistera fortement sur le fait qu’il est du devoir suprême du législateur de supprimer toute musique à caractère lascif et d’encourager seulement celle qui est pure et anoblissante. Le plus grand soin devrait être apporté dans le choix des instruments car en l’absence de paroles, rendant la signification de la mélodie plus ou moins douteuse, il était difficile de prévoir si son influence sur le peuple serait salutaire ou funeste. Les goûts populaires étant portés vers le sensuel et le tapageur, devraient être traités avec le mépris mérité. Nous avons là la réponse à un judicieux changement de conditions indésirables: remplace de mauvaises pratiques qui amènent des résultats plus ou moins désastreux par des activités de vibrations élevées qui induisent le plus grand bien pour le plus grand nombre.


En renonçant au ragtime, au jazz, au swing, au bebop et autres bruits, rien ne serait perdu de la véritable musique.


Dans leur appel aux désirs sensuels et à la sentimentalité, à travers une profusion de combinaisons soi-disant harmoniques, de successions discordantes d’intervalles entre des notes issues de la complexité des relations modernes entre les tonalités, et les accords aberrants qui en résultent, aucun nouvel élément n’a vraiment été introduit, si ce n’est une confusion et une surélaboration des anciens. Dans la musique populaire de batterie, le vrai ressenti musical ne peut se traduire par l’harmonie en création artistique mais est, pour ainsi dire, ravalé en des girations purement physiques, inélégantes à l’extrême.


Les trois divisions primaires de la musique — mélodie, harmonie et rythme — sont en corrélation avec les trois pouvoirs primaires de Dieu: volonté, amour-sagesse et activité. La volonté, qui comprend l’intellect et la raison, unie à l’amour-sagesse, donne un mode d’activité en relation avec le rythme céleste (activité) équilibré et mesuré de Dieu, qui ordonne les atomes de notre système solaire dans la matrice des diverses formes préparées pour eux par les pouvoirs de l’énergie-amour du Créateur.


Séparer la volonté (mélodie) de l’amour (harmonie) et unir l’amour à l’activité (rythme), peut produire n’importe quelle monstruosité que les forces du mal pourraient vouloir amener à l’existence, si l’ensemble est dépossédé du pouvoir dirigeant de la volonté. Si leurs malveillantes activités ne sont pas tenues en échec, elles finiront par détruire une nation. Aucune tentative révolutionnaire dans l’art de la musique ne pourra amener le résultat désiré, à moins qu’elle ne commence dans l’application des principes artistiques de cohérence et de juste équilibre entre les trois éléments dont est faite la musique, à savoir la mélodie, l’harmonie et le rythme.



LA CORRÉLATION DE LA MUSIQUE AVEC LE DIEU SOLAIRE


MUSIQUE DIEU POUVOIR EXPRESSION
1. Mélodie 1. le Père 1. Volonté 1. Intelligence
2. Harmonie 2. le Christ 2. Amour 2. Sentiments
3. Rythme 3. Jéhovah 3. Activité 3. Mouvement


La mélodie — le plus haut pouvoir de la musique - inclut la raison, l’intellect et le discernement. Quand l’harmonie et le rythme s’unissent sans la mélodie, il en résulte une succession de sons échappant au contrôle de l’intelligence, lesquels éveillent des sentiments (harmonie) qui s’exprimeront dans toute une série de mouvements sensuels effarants et de tourbillons (mouvement). Ceci peut conduire à la forme la plus basse d’excès émotionnels (activité). Certains d’entre eux ont été décrits par le chef d’orchestre de jazz, Benny Goodman, comme le coup de pied au lustre, le voyou casseur de bouteilles, la danse de St Guy, crier en tapant des pieds, taper des pieds à contre-temps avec les bras se détendant en cadence, tournoyer comme un moulin-à-vent dans la tempête et le cauchemar d’une hystérie collective — tout cela en réaction à une soi-disant musique jouée dans certaines de nos écoles, dans la plupart de nos lieux publics et partout dans les salles de danse. Ceci est exactement la forme dégénérée de la musique (amoindrissant le mental et la vigeur morale) dont parlait Platon comme d’un danger pour l’avenir de toute nation. M. Goodman raconte particulèrement comment, quand Ziggy Elman soufflait dans sa trompette, en direction de quelqu’un “une longue note violente à vous donner des picotements dans la colonne vertébrale”, les danseurs perdaient le contrôle d’eux-mêmes, et quand Gene Krupa martelait une série de notes-mitraillette à la batterie, ils se secouaient, les yeux exorbités, la tête donnant des coups de bec et les bras dans tous les sens.


Même du point de vue physique, il y a un grand danger à jouer une note forte et prolongée sur un instrument. Chaque être a sa tonique, située à la partie inférieure de l’arrière de la tête, à la base du cerveau. Si cette note est frappée lentement et doucement, elle sera constructrice, reposera le corps, harmonisera ou tonifiera les nerfs et restaurera la santé. D’autre part, si la note est frappée de manière agressive, forte et suffisamment longtemps, elle tuera aussi sûrement qu’une balle de fusil. Dans une grande foule, il n’y a pas moyen de connaître les toniques individuelless; aussi, il y a toujours danger à jouer une note forte, dominante et prolongée sur un quelconque instrument. Et la continuelle répétition de braillements du jazz sur le tympan des enfants pourrait bien entraîner le développement d’une race de névrosés.


Remarquons que la pseudo-musique de jazz, est une profanation de la force christique (harmonie) et de l’énergie créatrice de Jéhovah (rythme). La première profanation de la force de Jéhovah s’est produite au cours de l’Epoque Lémurienne, elle est appelée la “chute de l’homme”. Cet écart du sentier d’évolution méthodique conduite par Jéhovah a été provoquée par les Esprits Lucifer qui — notez-le — se divertissent et évolent par l’intensité de nos sentiments. La nature d’une émotion ne leur est pas aussi essentielle que son intensité, du moment qu’il s’agit de leur but. C’est pourquoi, ils excitent les passions humaines les plus basses qui sont plus intenses que les sentiments de joie et d’amour à notre stade d’évolution. En conséquence, ces être n’hésitent pas à profaner les forces divines d’amour (Christ) et de Vie (Jéhovah) pour réaliser leurs desseins. Et cela, ils sont assez habiles pour le faire en introduisant intelligemment des dissonances masquées dans notre musique et en les accentuant, grâce à des instruments tapageurs et désagréables comme le cor, la trompette, le trombone, le saxophone, la batterie, les cymbale et autres. Une fois qu’ils se sont frayé une voie d’infiltration, on peut voir leur infâme influence se manifester partout. Dans notre littérature, on la trouve dans des récits concernant le sexe et toutes sortes d’histoires criminelles à sensation. En peinture, on la découvre dans toutes sortes de personnages grotesques et distordus; en sculpture, dans des statues inutilement dénudées aux formes incongrues. La beauté, l’art, l’esthétique sont partout rabaissés au vulgaire et au mauvais goût — approchant souvent la grossièreté et la plus basse forme d’indécence.


Comme la vision spirituelle de l’homme devient plus claire et sa volonté individuelle plus forte, il va graduellement se libérer de l’influence des Esprits Lucifer et se mettre en harmonie avec la force christique qui est l’Amour. Alors, la volonté (mélodie) et l’amour (harmonie) développeront l’activité (rythme) et un nouveau pouvoir (l’Epigénèse): la force grâce à laquelle l’homme va réaliser un progrès spirituel à une vitesse inconnue jusqu’ici.


Les Esprits Lucifer réalisent que l’humanité, grâce au pouvoir combimé de la volonté et de l’amour, va être capable de se libérer à temps de leur influence et de leur contrôle partiel. Ils savent aussi que le corps humain est construit et soutenu par le pouvoir de la musique. A présent, s’ils peuvent suffisamment dénaturer cette musique pour dérégler le corps humain à travers son système nerveux, de manière à ce qu’il ne soit plus capable de se procurer la qualité d’essence de l’âme consciente nécessaire au développement de son pouvoir de volonté, ils peuvent continuer à le maintenir dans cet asservissement partiel et l’utiliser à leur propre bénéfice; c’est d’ailleurs exactement ce qu’ils ont fait. Ce n’est pas que ces êtres aient un quelconque désir de nuire à l’humanité, mais ils ont besoin des corps humains pour y travailler. Donc, ils n’ont aucune intention de lâcher prise, aussi longtemps qu’ils en auront besoin et qu’ils auront le pouvoir d’y accéder. Ceux qui acceptent cette nouvelle pseudo-musique et la laissent pénétrer en eux-même, pour ainsi dire, retarderont leur développement spirituel. Ceux qui la refusent, et la maintiennent autant que possible hors de leur conscient, trouveront mince leur développement spirituel, ou entravé s’il a lieu. Ceux qui sont responsables de sa production, et ceux dont les nerfs ont été mis à vif sans espoir, pourront être autorisés à faire la guerre comme soldats et infirmiers, de manière à être retirés des conditions terrestres actuelles et avoir une occasion de tout recommencer, plus tard, dans un meilleur environnement.

(...)

La volonté mélodique du Père, unie à l’amour harmonique du Christ, a le pouvoir de produire une vibration d’activité rythmique. Une telle force ne peut aucunement être arrêtée, pas plus que l’objectif de sa destinée ne peut être dévié, car, c’est cette même manifestation de l’Energie du Dieu de notre système solaire qui a créé tout ce qui EST et qui a le pouvoir, à tout instant, de tout renvoyer au CHAOS, s’Il le désire. En définitive, il est donc absolument impossible à quelque créature, de la plus avancée de Ses vagues de vie à la plus jeune en évolution parmi les créatures de Dieu, de contrecarrer l’échéance de Ses plans, car ils sont, dans leurs processus, aussi éternels et inébranlables que Dieu lui-même.

(...) Le système solaire tout entier est un vaste instrument de musique qui est Dieu. Au cours de la Période de Saturne, les sons émis par Lui et Ses aides sont représentés par ceux de l’octave la plus grave de la gamme. Ce sont ces notes, en commençant par la plus basse, qui ont successivement construit les sept globes sur lesquels toute vie a existé et commencé son lent développement. Les notes blanches de toutes les octaves produisent des notes constructives, positives; les notes noires produisent des notes assimilatives, négatives. Les deux sont indispensables pour obtenir des résultats (volonté, amour, activité-père, mère, enfants; ce qui est en haut est comme ce qui est en bas).


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L'HARMONIE DES SPHÈRES


L’harmonie des sphères n’est pas un son unique. Elle varie de jour en jour et de mois en mois, en même temps que le Soleil et les planètes passent d’un signe à l’autre. Il y a aussi des variations annuelles avec les différentes époques, dues à la précession des équinoxes. Il y a véritablement une variété infinie dans le Chant des Sphères, comme il se doit, car le changement constant de vibration spirituelle est la base de toute évolution physique ou spirituelle. Au printemps, les notes du Bélier et de Mars stimulent et activent la germination, le renouveau de la vie et la croissance de tous les règnes, de l’homme aux plantes incluses.

(...) Tout ceci démontre clairement que notre musique terrestre n’existe pas par hasard, mais qu’elle a été établie sur une base qui se trouve dans les mondes spirituels supérieurs, dont l’origine est le mot parlé de Dieu, créateur de notre système solaire.


(...)


LE POUVOIR CURATIF DE LA MUSIQUE


La vibration est la vie manifestée et elle est à l’origine de toute chose créée ou ayant existé. L’inertie, son opposé, se résoudra en séparation, désintégration, décomposition. La musique et la couleur sont, toutes deux, le produit du pouvoir de certains taux vibratoires. Les taux vibratoires sont harmonieux, sains, constructifs et édificateurs, mais les taux discordants sont destructeurs et désintégrateurs, même jusqu’à la dissolution. Le son est à l’origine de la couleur et seul un son clair et mélodieux peut produire une belle couleur, attirante et inspiratrice.


Le spectre solaire se réfracte en sept couleurs distinctes: rouge, orangé, jaune, vert, bleu, indigo et violet. Une octave du piano, en ne prenant que les touches blanches, comprend sept notes. Do correspond au rouge, Ré à l’orange, Mi au jaune, Fa au vert, Sol au bleu, La à l’indigo, Si au violet. Quand une octave musicale est terminée, une autre commence et se déploie avec exactement le double des vibrations de la précédente. C’est-à-dire que les même notes se répètent, mais dans une gamme plus subtile. Il en est de même pour la gamme des couleurs. Quand la gamme des couleurs visibles à l’oeil nu est terminée avec le violet, une autre octave de couleurs plus subtiles, invisibles et de vibration double, commence et se poursuit selon la même loi.


http://www.rosicrucien.info/musiscale/musiscalefre03.htm

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